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Voilà, depuis quelques jours, j’occupe une autre fonction dans un tout autre domaine de la communication. J’en parlerai sans doute, à l’occasion, mais j’aimerais plutôt revenir sur les 9 mois passés au sein d’armonea en tant que communication officer.

Pour ceux qui ne le sauraient pas, armonea est une entreprise privée qui gère une cinquantaine de maisons de repos et résidences pour seniors en Belgique. Elle est le leader belge en termes de nombre d’établissements et de places disponibles. L’entreprise est issue de la fusion de deux groupes (Restel Résidences et le groupe Van den Brande) et a des établissements partout en Belgique (depuis Messancy jusqu’à Oud Turnhout en passant par Comines-Warneton).

En 9 mois passé dans l’entreprise, j’ai pu affiner certaines de mes compétences, en développer de nouvelles et évaluer un peu mieux les défis à relever dans ce type d’entreprise.

De manière assez similaire à Carrefour Belgique, où j’avais effectué un stage, armonea doit faire face aux difficultés des entreprises décentralisées. Pour 2800 collaborateurs et 4700 résidents, les services centraux sont constitués de moins de 100 personnes (peut-être même une cinquantaine) et le département communication de (théoriquement) 3 personnes. C’est peu pour gérer la communication de 50 établissements en deux langues. Et cela dans un secteur qui a une image assez mauvaise et sans compter toute la communication interne, les relations presse, le développement d’une identité visuelle pour un groupe fusionné. Bref, pas mal de défis que j’ai trouvé très intéressant à relever.

J’ai donc pu, dans ce cadre, améliorer mes compétence de communication dans des groupes décentralisés et donc ma capacité à fédérer des directeurs d’entités externes autours d’un projet de communication commun, développer une nouvelle identité pour les publicités de certains produits (tant au niveau du copywriting que de l’identité visuelle), rédiger et gérer la publication et distribution d’un journal destinés aux collaborateurs, développer des déclinaisons de publications destinés à nos clients, créer une newsletter interne, superviser le développement de sites web pour chacun des établissements du groupe, aider à l’organisation d’événements internes, rédiger des publications, traduire,… Toute une série d’expérience riche et que je suis loin de regretter malgré le côté peu « sexy » du secteur. J’ai eu beaucoup de mal à convaincre mes amis et mes connaissances de l’intérêt de mon boulot, pourtant, il ne s’est jamais démenti.

Depuis quelques jours, j’ai pris un titre de fonction plus branché dans un secteur plus tendance. J’en suis très heureux, simplement parce que le contenu de ce boulot, j’ai envie de le faire depuis longtemps. J’en parlerai sans doute de temps en temps, parce que je crois qu’on dit beaucoup de chose qui nuisent à la perception du Community Management et que je veux apporter ma petite pierre à l’édifice pour que ce métier sorte du ghetto des buzz words.

En attendant, si vous cherchez du boulot en communication et que vous vous sentez suffisamment bilingue pour traduire du néerlandais au français, ils cherchent un remplaçant : http://jobs.armonea.be/index.php?id=48

Temps d’écriture : 52 minutes

Je ne suis pas un Baron des textes, et pourtant, j’ai cru remarquer que j’avançais trop vite dans ce cota dernièrement. Cela explique le manque d’activité sur mon blog ces dernières semaines. D’autant plus que, vous le savez sans doute, je travaille maintenant. Je dois donc écrire pas mal de documents dans le cadre de ce boulot au sein de l’entreprise armonea, groupe leader sur le marché belge dans la gestion de maison de repos et résidences pour séniors.

Si on rajoute à cela que j’ai repris d’autres activités d’écriture, plus romancée, et vous comprendrez que mon quota de mots s’écoule plus vite que de raison. Vous ne le savez sans doute pas, mais, dans ma prime jeunesse, j’ai écrit beaucoup de textes plus « littéraires » que j’ai eu la prétention d’appeler « nouvelles ». Pour la plupart inachevées, j’ai toujours gardé une tendresse pour l’écriture qui raconte simplement des histoires inspirées de scènes de tous les jours ou qui met en scène des personnages plus ou moins auto-biographiques. De 30 lignes à 30 pages, la plupart de ces textes sont mauvais, les autres sont médiocres. Et pourtant, j’ai toujours envie d’un jour terminer l’un ou l’autre projet plus ambitieux. En tout cas, je me suis remis à y travailler, sur un nouveau texte néanmoins.

Et, au-delà des mots que cela coute, écrire prend surtout du temps, beaucoup de temps, qui, lui, est effectivement limité. C’est pourquoi ce blog n’est plus alimenté. Je dois donc trouver une formule pour continuer à ajouter du contenu sur cette plate-forme, en moins de mots, en moins de temps. Je cherche. Vous serez averti quand j’aurai trouvé.