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Comme vous devez commencer à la savoir, je cherche actuellement à offrir mes services à un employeur. Et depuis un moment, mes convictions sur la recherche d’emploi ont nettement évolués. En grande partie grâce à une formation qui se finit aujourd’hui et qui m’a fait un bien fou en même temps de m’avoir offert des compétences qui me seront utile tout au long de ma carrière. Pas de recettes miracles, mais quelques impressions qui forme peut-être un bilan.

  • La recherche d’emploi, une question de vocabulaire

Source : http://vial.david.perso.neuf.fr/SITE/Index.html

Je ne suis pas chômeur. Actuellement, je ne touche aucune allocation de chômage, grâce au formidable système des stages d’attentes. De toute façon, je ne chôme pas. Je ne suis pas non plus demandeur d’emploi. Ce sont les entreprises qui demandent les services des travailleurs, moi, je leur offre les miens. Je ne suis pas non plus chercheur d’emploi, je suis simplement un professionnel qui souhaite offrir ses services à l’entreprise qui pourra le plus en bénéficier afin de moi-même en retirer un bénéfice pécuniaire, certainement, mais pas uniquement. Au-delà de l’impact positif que ce vocabulaire peut sans doute avoir sur la perception que de l’employeur, c’est également l’utilisation de ce type de vocabulaire qui me permet de changer ma propre perception, mais également mon attitude.

  • Savoir, savoir-faire, savoir-être

Quel que soient les parcours de chacun, tout le monde développe des savoirs (les connaissances), des savoirs-faire (les compétences) et des savoirs-être (les qualités). Pouvoir s’approprier ces éléments, reconnaître leurs limites, mais également leur étendue, c’est primordial pour connaître les fonctions que l’on n’est pas capable d’exercer, mais surtout celles pour lesquelles ont a une véritable valeur ajoutée. Quand ce panorama est dressé, les métiers se déroule alors devant vous comme une évidence. Mais pour découvrir nos connaissances, compétences et qualités, cela demande une réflexion longue et profonde sur notre parcours, sur ce que l’on a pu considérer comme des échecs et sur ce qu’on pense être nos plus belles réussites, sur nos expériences négligées et nos fonctions sur-évaluées. C’est long, quelque fois douloureux, souvent frustrant, mais c’est le seul moyen pour pouvoir offrir ses services à ceux qui sont susceptibles d’être intéressés.

  • Motivation y croutons

La motivation est une nébuleuse insaisissable, et pourtant indispensable. Car entre quelqu’un qui offre ses services pour le simple fait d’en tirer rémunération et quelqu’un qui les offre car il croit réellement à ce qu’il a à donner à son employeur, la différence se mesure au taux d’embauche. Mais la motivation est multiple, et nécessite elle-aussi une profonde réflexion. Est-on motivé par une fonction, par un secteur ou par un employeur particulier ? Peut-être les trois… Et dans ce cas là, si les savoirs, savoirs-faire et savoirs-être suivent, c’est que vous êtes la personne que l’employeur doit choisir. Dommage, il ne le sait pas encore…

  • Accouchement de quinquaillerie
Source : http://lataverneabsurde.blogspot.com/2009/03/tome-1papa-poule-en-action.html

Source : http://lataverneabsurde.blogspot.com/2009/03/tome-1papa-poule-en-action.html

Il ne vous reste donc plus qu’à faire passer le message. Mais pour convaincre, votre charisme ne suffira pas, vous aurez besoin d’outils. Curriculum Vitae et lettres de motivation sont les plus connus, l’entretien d’embauche également. Pourtant, si plus ou moins tout le monde a une idée de ce à quoi ressemble ces outils, il faut en avoir manié un efficace pour se rendre compte tout l’impact que la qualité de ces outils. Comme ces tournevis qui ont tous l’air identiques, alors que certains fonctionnement pourtant nettement mieux que d’autres. Mais il faut la sortir, l’efficacité, de ce bouillonement de connaissances et compétences que vous vous êtes découvertes. L’accouchement peut être un déchirement (au sens figuré, je vous rassure), mais il vaut la peine. Car c’est la porte d’entrée vers l’entretien et le moment où, enfin, votre charisme pourra entrer en scène.

  • Google Wave attendra…

A moins que votre maîtrise des moyens de communication moderne vous évite de passer par la case CV. Je ne parle pas d’outils de collaboration très avancés, mais simplement… du téléphone ! Alors que le mail a re-popularisé la communication asynchrone, il est bon de se rappeler qu’un média riche et synchrone permet de faire passer une nettement plus grande quantité d’information. En faisant passer les bonnes, l’employeur n’a même plus besoin de se retrouver devant des feuilles dactylographiées, il en aura entendu plus que ce dont il a besoin pour avoir envie de vous rencontrer. Le téléphone est donc la clef de voûte quand un professionnel souhaite offrir ses services à un employeur, par le simple fait d’offir un contact nettement plus direct. Bien sûr, il faut passer les barrages des réceptionnistes et des secrétaires, et encore plus le barrage de sa propre timidité, renforcé par nos habitudes de communication. Mais quand la première faille dans le barrage est détectée, il faut peut d’effort pour que le fleuve de nos motivations, savoirs, savoirs-faire et savoirs-être se déverse sur l’employeur (sans le noyer, bien sûr, juste pour lui offrir la petite baignade rafraichissante dont il avait besoin…)

  • 3 semaines

Non, ce n’est pas le temps que vous mettrez pour trouver un emploi, mais le temps nécessaires pour parcourir le chemin que je viens de vous ébaucher. Cela vous semble peu ? A moi aussi, et ça l’est d’ailleurs. Ca vous semble beaucou ? Moi aussi, mais c’est l’illusion de ceux qui pensent que dans la recherche d’emploi, tout est avant tout question de chance. Alors, oui, moi, universitaire, titulaire d’un master en information et communication, j’ai passé trois semaines à apprendre comment chercher un emploi. Et j’en suis fier et heureux. Car mon emploi, je le trouverai parce que l’employeur aura vu en moi une valeur ajoutée, pas un plan d’embauche et parce que j’aurai vu dans l’employeur quelqu’un a qui j’ai envie d’offrir le meilleur de moi, pas le moyen de consommer plus. Si vous êtes intéressé, cela se passe à la guidance Recherche Active d’Emploi d’Actiris. Et si mes services vous intéressent (notamment par rapport à ce profil de fonction), n’hésitez pas à me contacter !

Vous le savez, je suis actuellement à la recherche d’un boulot. Depuis une semaine, je prends plus de recul par rapport à cette recherche notamment grâce à une formation donnée par la guidance Recherche Active d’Empoi d’Actiris. Déjà après 4 jours de travail, je vois plus clair dans mes compétences et dans ce que je peux offrir comme services à un employeur. Pour continuer ce travail de recherche, je vais de temps en temps poster sur ce blog un profil de fonction pour lequel j’ai un intérêt et pour lequel j’ai une valeur ajoutée à fournir. Le premier profil que j’ai choisi est le profil de Community Manager dans une entreprise de l’industrie culturelle, en particulier une maison de disque, et pour l’exemple, PIAS. Ce profil est bien évidemment fictif, mais si vous voyez passer quelque chose de similaire ou si vous recherchez vous-même quelqu’un pour ce type de fonction, n’hésitez pas à me contacter !

Employeur
[PIAS] Entertainment Group, département marketing, service communication

Fonction
Assistant Community Manager

Tâches à réaliser

  • Organiser la veille pour PIAS et rendre compte de l’évolution de l’image de PIAS sur Internet.
  • Développer la communauté autour de PIAS et de ses artistes.
  • Animer cette communauté en créant un dialogue avec ses membres au travers d’outils web et d’événements.
  • Favoriser le bouche-à-oreille autours de PIAS et ses artistes.
  • Mettre en place des actions de communication sur Internet.
  • Tenir informé le Communication Manager de l’évolution de la communauté.
  • Participer à l’élaboration et à la réalisation des objectifs du service de communication et du département marketing.
  • Participer à la maintenance et à l’évolution de la plateforme Internet de PIAS.

Profil

  • Minimum bachelier en communication/marketing/informatique.
  • Une première expérience concluante dans le domaine du community management ou du marketing sur Internet.
  • Trilingue Français/Anglais/Néerlandais.
  • Connaissance approfondie des outils web et des outils bureautiques. Une connaissance de l’HTML, du CSS, de Javascript et des CMS est un plus.
  • Organisé, dynamique, résistant au stress, communicatif, orienté client.

Conditions

  • CDI à temps-plein.
  • Horaires flexibles, prestations possibles pendant les week-end et les jours fériés.
  • 1900-2100 euros brut.
  • Chèques-repas, smartphone, assurance hospitalisation, remboursement des frais de transport.

Voilà donc un premier profil de fonction pour lequel j’ai une grande affinité mais également les compétences nécessaires. Je suis passionné par la musique et par l’industrie musicale, travailler dans le cadre d’un label de musique indépendant, mais également simplement d’une entreprise dans le secteur du divertissement m’intéresse tout particulièrement, notamment parce que je trouve que le marketing de ce type de produits est un défi mais aussi un travail valorisant.

En tant que titulaire d’un master en communication des entreprises et des organisations, j’ai acquis une vision globale et des compétences globales en communication marketing. Par ailleurs, tout au long de mes stages, de mes activités bénévoles et de mon mémoire de fin d’étude, je me suis particulièrement formé dans le domaine des outils du web social. De la promotion et l’animation d’une communauté pour le Cercle de Journalisme et Communication à la mise  en place d’un processus de veille et la rédaction d’une analyse pour l’entrée de Carrefour Belgium dans le web social, j’ai approché la plupart des tâches liées au Community Management.