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Après le Café Béta lors du lancement du Café Numérique il y a de cela quelques semaines, nous avons pu hier assister à un Café Numérique particulier également, puisqu’il s’agissait de fêter les 5 ans de la « première web TV belge », le site Misteremma.com. Ah oui, il s’agissait aussi, paraît-il, de la 7ème édition du Yulbiz bruxellois…

Donc commençons par ce qui a pu marquer les esprits hier soir au Mirano, lieu de rencontre hebdomadaire entre les geeks les plus passionnés et les curieux au sujets des technologies numérique. Le site internet Misteremma.com fêtait ses 5 années d’existence. Pour ceux qui ne connaissent pas, ce site propose des séquences vidéos de rencontres entre le proprio et différentes célébrités avec lesquelles il parle de tout et surtout de rien. Le site propose également depuis peu des séquences cinémas dans lesquelles Mister Emma critique en compagnie de Nicolas Gilson quelques sorties cinés avec l’objectif en 2010 de s’axer sur le cinéma belge.

Il a ensuite été aussi question de gagner des cadeaux : des packs Nivea, des t-shirts GTA, des bons d’achats J & Joy et sans doutes d’autres délicieux cadeaux que j’oublie. Tout ça comment ? Grâce à un blind test sur les jeux vidéo. Je suis parti avant ce moment d’anthologie, mais selon l’organisateur, cela fut assez bordélique. Par ailleurs, en guise de premier prix d’un concours de baiser de cinéma, il était également possible de gagner un GSM Nokia avec abonnement Cherry. A part ces concours, on a pu jouer au nouveau GTA, on a pu boire du Malibu et se dandiner sur de la musique commerciale qui allait trop fort.

Après cette description, vous vous demandez peut-être ce que cet événement avait comme rapport avec le Café Numérique. Et bien, relisez mon premier paragraphe. Il s’agissait également d’une soirée Yulbiz ! Le Yulbiz, comme l’a très bien expliqué Vincent de 1MD malgré le brouhaha ambiant, c’est une rencontre informelle de blogueurs, d’entrepreneurs du web et de passionné de ces nouveaux outils de communication. L’événement est originaire de Montréal mais s’est à présent exporté dans le monde entier.

C’est sans doute pour cette raison que, dans la salle, en plus des serveuses Malibu « barely legal » (je ne sais plus de qui est l’expression, qu’il se manifeste si il veut se la voir attribuée) selon eMich et les « peoples » (ou pas) qui tentaient de rivaliser, il y avait aussi des gens, un peu perdus, qui étaient là pour échanger plus que des mondanités mais aussi des expérience en tant que blogueur (ou lecteur de blog), des conseils plus techniques ou plus littéraires. Il faut bien avouer que cet objectif n’a pas été atteint, l’ambiance ne s’y prêtant guère…

Qu’à cela ne tienne, le Café Numérique ne peut pas toujours réussir tous ses événements ! Mais le retour à une formule plus classique la semaine prochaine (2 décembre) sera certainement l’occasion pour tout un chacun de faire la connaissance avec l’organisation. On y parlera en effet des cadeaux de Noël, depuis le choix du cadeau (un smartphone est-il un bon cadeau de Noël ?) jusqu’à son achat sur la plate-forme Ebay (avec Julien Brasseur, un représentant de l’entreprise pour un exposé peut-être plus théorique mais également un exposé plus pratique de Quentin De Meuter, rédacteur sur Enchères et en Blog). Le 9 décembre, le sujet sera la loi Hadopi et le droit d’auteur. Vous pouvez de toute façon suivre l’actualité de cet événement sur leur site internet.

J’ai donc assisté, comme toute la twittosphère belge, et rien qu’elle, à la troisième édition de l’AndroïdParty dans le cadre du Café Numérique mercredi dernier (28 octobre). Je vais vous en proposer un petit debriefing, même si, je vous rassure, je ne vais pas devenir le blog officiel du Café Numérique en commentant chaque édition…

Arrivé sur place, les gens sont en train de prendre un verre attablés, et l’ambiance est plutôt sympa. Les organisateurs se sont bien débrouillés avec des écrans partout qui affichent en live les tweets qui concernent l’événement. Le temps de boire quelques bières (dont le prix avait été diminué par rapport au BetaGroup), de discuter avec @janosizoltan, @gregone et @jacopogio de Storytlr, et les présentations commencent. Le public est moins importante qu’au BetaGroup, moins important qu’à la seconde édition de l’AndroidParty (mais il n’y avait pas de téléphone HTC à gagner) mais il a le mérite d’être intéressé par le sujet.

C’est @seynaeve qui nous dresse un petit historique de la téléphonie mobile et d’Androïd. Présentation sympathique pour les quelques néophytes dans la salle, même si je pense qu’ils étaient extrêmement peu nombreux.

Vient ensuite Belgacom (qui a franchement des couilles pour se pointer dans ce genre de lieu, entre l’enquête de Test-Achat et Vendetta) qui nous présente son système de paiement Ping-Ping. Il s’agit apparemment d’une plate-forme de paiement mixte via SMS mais également via des puces NFC. Je crois beaucoup plus d’ailleurs aux paiement par puces sans contacts, même s’il est clair que cela ne pourra se développer que lorsque tous les GSM seront équipés en série de ce style de puce.

Belgacom va nous présenter également une application Androïd de mesure du traffic data. Honnêtement, on s’est tous un peu demandé ce que ça foutait-là alors qu’on estime que c’est le genre de service qui doit être natif dans un appareil. Ils parleront aussi d’une application en développement et, tout ce que j’en ai retenu, c’est qu’ils utilisaient des captures d’écran d’iPhone pour montrer de quoi ça aurait l’air.

La salle se sépare ensuite en deux. Les vrais geek qui vont écouter @emich présenter le processus de développement d’une application Androïd et les faux geek (comme moi) qui vont participer à une table ronde généraliste sur les téléphones Androïd. Les représentants de Belgacom, faux geek aussi, assistaient à cette table-ronde, celle-ci a donc immédiatement dérivé sur les coûts du traffic data mobile en Belgique, ce qui n’était pas le but. Néanmoins, on a pu parler un peu marketing, un peu utilisation du net sur le mobile. Belgacom a quand même soutenu qu’ils n’étaient pas plus chers que les autres pays, que c’était la situation qui est différente, alors qu’il est quand même clair que c’est faux et qu’ils sont plus chers pour la simple raison qu’il ne vont pas baisser les prix par pure bonté d’âme !

La soirée s’est terminée pour moi en nourissant @marievh de biscuits et en quittant la discussion un peu tôt pour des raisons de réveil le lendemain. En tout cas, ce qui me semble clair, c’est que la présence de Proximus sur ce genre de lieu est dans l’ensemble assez bénéfique pour leur image, et que c’est même à se demander pourquoi les opérateurs eux-même n’organisent pas ce genre d’événements.

C’est dans le cadre de Tour et Taxi (connu pour être un lieu très VIP) que se tenait vendredi 28 août la soirée de la RTBF destinée aux médias (mais dont la publicité est très largement réalisée auprès du grand public). Une soirée privée et gratuite sur invitation (un groupe Facebook donne la possibilité d’en avoir à la demande) avec des stars (comme Plastic Bertrand) au doux nom de RTBF DJ Experience.

Même si le concept pourrait paraître bancal, il faut admettre que dans la réalisation, la RTBF a plutôt assuré. Trois salles (dont une VIP) et trois ambiances sont ouvertes, et les moyens techniques pour rendre attrayants les hangars de Tour et Taxi sont impressionnants. D’un côté, la Screen Box avec ses écrans géants diffusant des images de la soirée filmées par un petit dirigeable. De l’autre, la Laser Box avec podium et lasers verts du plus bel effet.

C’est d’ailleurs sur cette salle que j’ai jeté mon dévolu afin d’écouter certains membres appréciés de la RTBF s’essayer au mix. Après Damien Van Achter (Community Manager) qui a confirmé le retour triomphant des 90’s sur les pistes, on aura apprécié Hugues Dayez (journaliste cinéma) qui a mouillé sa chemise pour concurrencer Plastic Bertrand avec des grands hits des années 80. Dans l’ensemble, la musique est inégale et manque d’homogénéité, mais la bonne humeur du public et l’ambiance contribuent à faire oublier ces petits écarts.

D’autant plus que du côté des bars, rien à redire, on est servi assez rapidement. Peut-être grâce au système de paiement électronique à l’aide d’une carte proton dédiée à la soirée à acheter sur place et recharger. Les quelques frais engagés et le prix un peu élevé de la bière (3 euros pour une Vedett en canette) iront dans les caisses de Cap 48 (ASBL luttant pour l’intégration des handicapés dans la société), ce qui nous donne bonne conscience pour en boire une de plus au calme, dans un transat à l’extérieur en regardant sur écran géant certaines des meilleures émissions de la chaîne nationale.

Si cette soirée avait été totalement commerciale, l’impression n’aurait sans doute pas été la même : au final, on a dansé sur de la musique mal mixée et peu recherchée dans un grand hall en buvant de la bière en canette. Mais la sympathie que l’on porte à nos animateurs favoris derrière les platines et le côté “belgitude” de l’initiative suffisent à emporter mon adhésion. Ce n’est probablement pas le cas de tous.

PS : je suis sélectionné parmis les meilleurs commentateurs du site Truvo.be. Si vous avez envie, vous pouvez voter pour moi sur ce site (3 pts pour Yann Lebout) et vous pouvez même jeter un oeil à ce que j’écris via ce lien. Je ne vous promets rien si je gagne, parce qu’il n’y a rien à y gagner ;)