Cet article devait être au départ un tweet « Vie de Merde ». Mon train entre la Gare du Nord et Schaerbeek s’arrête pendant 10 minutes sur les voies (alors que les 2 gares sont elles-même à 3 minutes de trajet), me déposant à la gare juste à temps pour être dans l’averse formidable lors de mon trajet à pied de 5 minutes qui sépare la gare de mon appartement.
J’étais donc assez nerveux quand cet espèce de parenthèse miraculeuse se produisit. Mon baladeur MP3 tactile commence à jouer le formidable morceau Ping Pong de Plastikman alors que je m’abrite sous le porche d’un immeuble. La rue est très calme, et la pluie danse sur le macadam, variant d’intensité comme en réponse au morceau que j’écoute. Les rafales de vents dessinent des vaguelettes de gouttes sur la rue et s’engouffre dans les interstices de mes écouteurs pour ajouter un son supplémentaire qui se fond parfaitement à la musique.
Le spectacle est hypnotique et, alors que je pense à sortir mon GSM pour filmer, voilà que l’averse se finit et que mes colocataires interrompent ma contemplation.
Au final, ce retard m’aura rempli d’une impression de plénitude que je ressens rarement. Merci la SNCB!
Cet après-midi, je suis retombé sur mes caisses de jeux vidéo de mon enfance. J’ai pu y retrouver intact les CD-Rom de Warcraft 1, de Theme Park, de Sim City ou de Caesar 2 pour les plus connus.
J’ai aussi retrouvé d’obscurs softs presque disparus de la mémoire collective comme Afterlife (une sorte de Sim City humour inclus vous mettant à la tête simultanément du Paradis et de l’Enfer), Star Wars Rebellion, une des première tentative de jeu de stratégie sous la licence Star Wars (dont la partie gestion était relativement correcte, mais où la partie combat en « 3D » était tout simplement injouable) ou encore Wacky Wheels, une sorte de Mario Kart sans license sur PC.
Wikipedia
Mais la plus belle trouvaille fut sans doute de retrouver mon premier jeu vidéo, Detroit. Dans ce jeu, datant de 1993, vous étiez placé à la tête d’une compagnie automobile en 1908 et vous deviez la guider dans la prospérité jusqu’à l’année 2008, où, à n’en pas douter, vous fabriqueriez des voitures volantes. Ce jeu, qui nécessitait à l’époque un processeur AT 386 à 20 Mhz, 4 Mb de RAM et pour lequel un disque dur était recommandé, tournait sous Dos 5.0 et proposait même du son (si vous disposiez de la formidable carte son SoundBlaster). J’ai passé un nombre d’heure incalculable à tenter de faire du bénéfice avec mes compagnies automobiles (le jeu n’était pas facile) et à customiser mes modèles automobiles.
Le magazine PC Loisir en disait à l’époque : « Une excellente introduction au monde des affaires qui transformera le plus acharné syndicaliste en un véritable partisan du Taylorisme ». De toute évidence, ils se trompaient.
Suite à cela, après ce tweet, quelques échanges de mails, une date est finalement fixée pour la remise du colis. Je vous laisse découvrir la suite en images
Le colis qui m'a été remis trône fièrement, mais également avec une petite lueur inquiétante dans l'oeil, sur la table de la Love Love Factory
Un tablier de médecin avec mon nom en argenté écrit dessus. Je vais le donner à mon coloc médecin, ça sera bon pour mon personnal branding
Le contenu de la valise
Ils veulent vraiment que je prenne des photos avec ça?
Conséquence logique
Protégeons l'essentiel (vous ne pensiez quand-même pas vous en sortir sans une blague graveleuse)
Prélever un échantillon de son shampoing anti-pelliculaire, OK! Mais c'est difficile avec une pipette quand on utilise l'excellent shampoing solide "Chasse-Neige" de chez Lush
Conséquence logique bis
Disposer des bons outils, voilà le plus important pour un grand scientifique comme votre serviteur
Au final, l’échantillon auran été prélevé dans des conditions sanitaires idéales et sera expédié au plus vite.
Sachez que si, comme moi, le shampoing anti-pelliculaire vous passionne, vous pouvez en savoir plus sur l’origine de cette action en vous rendant le 20 août de 10h à 16h à la Place Stéphanie à Bruxelles, le 21 août de 10h à 16h à l’Astridplein à Antwerpen ou le 28 août de 10h à 16h à la gare de Liège Guillemins.
Sinon, le magnifique logo Love Love Factory qui traine ça et là sur les photos de ce post ne fait pas partie de l’opération.
Le 25 avril, j’ai recommencé à écrire sur ce blog après une assez longue période d’absence. J’ai décidé de le renommer et d’indiquer à la fin de chaque article le temps passé à l’écrire. Il est temps de faire un petit bilan de mon activité sur le mois de mai et de vous faire part des statistiques de visites récoltées au moyen de Wordpress et de Google Analytics. De cette façon, vous pourrez sans doute mieux vous rendre compte de mon « retour sur investissement » dans ce blog et juger de l’importance et l’impact de ce qui y est publié.
En mai, j’ai reçu sur mob blog 386 visites pour 312 visiteurs uniques et 617 pages vues (ce qui correspond donc à 1,6 pages par visite). Les articles ayant reçu le plus de visites sont en premier celui concernant la cuisine belge à Bruxelles (52 visites), l’analyse du clip de Lady Gaga (47 visites) et l’analyse du clip de MIA réalisé par Romain Gavras (42 visites). Ces visiteurs proviennent principalement de Belgique et de France, via des sites référents (41,45%), un accès direct (30,54%) et enfin moteurs de recherche (23,32%).
J’ai passé dans le courant du mois de mai 275 minutes à écrire 7 articles, ce qui correspond à une moyenne de 39 minutes par article (on est loin des 22 minutes prévues). Chaque lecteur a passé en moyenne 1 minutes 12 secondes sur le blog, ce qui correspond à un temps de passage total de 374 minutes et 24 secondes. Cela signifie que pour chaque minute que j’ai passé à écrire mon article, quelqu’un a passé environ 1 minute et 22 secondes à le lire. Il y a par ailleurs 8 commentaires écrits sur les articles du mois de mai.
A la lecture de ce bilan, il est d’autant plus facile de comprendre que j’écris par plaisir, et que celui-ci ne provient pas du nombre de visite, de mon score ou de ma popularité. Les personnes qui espèrent obtenir une exposition au travers de mon blog se trompent. Mais je suis néanmoins content de ce que je fais, de cette formule que j’ai trouvée qui correspond à ce que j’ai envie de dire, de la manière dont j’ai le temps et l’envie de le faire.
Je tenterai de revenir sur ces statistiques les prochains mois, si cela s’avère intéressant en raison d’une variation. Si d’autres informations à ce sujet vous intéresse, n’hésitez pas à me le faire savoir.
Bloguer prend du temps. Et le temps est souvent ce qui vient à manquer quand on entre dans la vie active. Entre mes activités professionelles, mes quelques engagements associatifs, ma vie privée, il me reste peu de temps pour m’exposer sur la Toile.
Et pourtant, cela me manque, d’écrire ici.
Alors, je vais me forcer. Mais de manière un peu intelligente. Parce que je peux trouver tous les jours une vingtaine de minute pour écrire quelque chose, et je crois donc que je vais me forcer à écrire plus vite.
Néanmoins, je pense qu’un bon article de blog ne s’écrit pas vite. Il faut prendre le temps de consulter des sources, prendre le temps de relire, de mettre en page, de réfléchir, de corriger. Je ne veux donc pas tromper sur la marchandise. Mon blog change donc de nom (et de layout également) pour devenir 22 minutes. Par ailleurs, chacun de mes articles de blog signalera le temps que j’ai consacré à l’écrire. Ainsi, vous pourrez mesurer mon investissement en temps dans l’article et donc peut-être en partie apprécier sa valeur et surtout excuser ses imprécisions.
Je serais en tout cas ravi de vous voir me relire !
Je ne suis pas un Baron des textes, et pourtant, j’ai cru remarquer que j’avançais trop vite dans ce cota dernièrement. Cela explique le manque d’activité sur mon blog ces dernières semaines. D’autant plus que, vous le savez sans doute, je travaille maintenant. Je dois donc écrire pas mal de documents dans le cadre de ce boulot au sein de l’entreprise armonea, groupe leader sur le marché belge dans la gestion de maison de repos et résidences pour séniors.
Si on rajoute à cela que j’ai repris d’autres activités d’écriture, plus romancée, et vous comprendrez que mon quota de mots s’écoule plus vite que de raison. Vous ne le savez sans doute pas, mais, dans ma prime jeunesse, j’ai écrit beaucoup de textes plus « littéraires » que j’ai eu la prétention d’appeler « nouvelles ». Pour la plupart inachevées, j’ai toujours gardé une tendresse pour l’écriture qui raconte simplement des histoires inspirées de scènes de tous les jours ou qui met en scène des personnages plus ou moins auto-biographiques. De 30 lignes à 30 pages, la plupart de ces textes sont mauvais, les autres sont médiocres. Et pourtant, j’ai toujours envie d’un jour terminer l’un ou l’autre projet plus ambitieux. En tout cas, je me suis remis à y travailler, sur un nouveau texte néanmoins.
Et, au-delà des mots que cela coute, écrire prend surtout du temps, beaucoup de temps, qui, lui, est effectivement limité. C’est pourquoi ce blog n’est plus alimenté. Je dois donc trouver une formule pour continuer à ajouter du contenu sur cette plate-forme, en moins de mots, en moins de temps. Je cherche. Vous serez averti quand j’aurai trouvé.